Tristesse, il est pari sans un mot
Les iles sous le vent
Les îles sous le vent s’en vont dormant dans mon âme
L’océan s’est perdu dans la brume de mes pensées.
Vois, je scrute l’horizon, les yeux pleins d’étoiles de toi.
Aucun voilier sur l’étendu de ta rivière bleue,
Aucun naufrage pour m’emporter dans ton cœur.
Il n’y a que solitude blanche aux bords des rivages.
Je cherche ton ile, la nuit buvant que perles de rosée
Tisse sur les nombreux chemins du rêve, ton nom.
Pour te voir, je dois dessiner l’aube de ton visage.
Pour éponger ma douleur, je dois écrire au langage
Des vagues disparues, seuls entendent les oiseaux
Les douloureux refrains étouffés par mes larmes.
Les iles sous le vent, autrefois t’emportaient bercer
Dans la saison des grandes marées de mon cœur.
Depuis, je ne peux oublier l’ivresse de notre amour.
©Janedeau
J'ai mis des poésies sur l'ensemble de tous mes autres blogs
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