À toi mon vent d'été
comment oublier que tu existes
comment oublier l'été dans tes yeux,
ses sourires qui font des vagues
Tes silences parfois me parlent,
parfois ils me font pleurer
comme ce soir, la tempête est dans mon coeur
Reviendras-tu au pays de mes rêves
Cessera-telle cette agonie de mon âme
où chaque jour, je meurs un peu plus sans toi
où poserai-je l'ombre qui m'étreint
je crois qu'elle sera en ta Rivière bleue
Tu ne sais pas mais elle m’appelle si fort
que je veux m'exiler dans l'oubli de cet amour perdu
de ce silence qui déchire mes chairs
©Jane à marée haute