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À toi le vent
À toi le vent qui passe dans mes pensées
tu refoules loin de tes rivages, mes vagues bleues
Je me demande pourquoi, pourquoi tu me rejettes
le ciel de tes yeux pourtant accostait dans mes yeux
Sous ma prunelle, vois, s'est éteint le soleil d'or.
Mais comment te dire, je suis éprise du mistral,
et l'été des alizés sommeille en ton rêve.
Comment peux-tu refuser mon amour,
je ne comprends pas
Ne vois-tu pas cette couleur de bleu
qui divague en chaque nuit,
en les grandes déferlantes de ta Rivière bleue ?
Ne sens-tu pas qu'en chaque jour
je meurs toujours un peu plus.
Larme de mer
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